Emplois et stages

Emplois

recherche pour son siège social un(e) secrétaire bilingue.
Source : http://www.lettres-gratuites.com/modele-offre-emploi-74.html
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Poste d'intervenante

Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à La rue des Femmes, il n'y a aucun poste à combler en ce moment. Cependant, nous avons une banque d'intervenantes sur appel (liste de rappel) que nous devons tenir à jour et alimenter. Pour envoyer votre c.v. ou pour toute question: intervention@laruedesfemmes.org

   

Stages et formations 

Faire un stage à La rue des Femmes

Si vous avez des questions ou si vous désirez faire un stage à La rue des Femmes, contactez Françoise Jacquart, au 514 284-9665 poste 235 ou par courriel fjacquart@laruedesfemmes.org

Une expertise de plus en plus reconnue - à partager

Au cours des années, La rue des Femmes a développé une approche et une vision innovatrices de l’itinérance au féminin. Son engagement et son expertise sont de plus en plus reconnus comme en témoignent les derniers prix reçus, que vous pouvez découvrir sous notre rubrique Notre Visibilité.

Une intervention axée sur la santé relationnelle

La rue des Femmes offre à ses intervenantes un programme de formation continue axé sur la reconnaissance et la guérison des blessures et traumatismes graves subis par les femmes en état d’itinérance.

Un apport considérable : les stagiaires

Nous accueillons plus d’une vingtaine de stagiaires par année, du Québec et d’ailleurs, qui viennent se joindre à l’équipe des travailleuses et développer leurs compétences. Leur apport est considérable et très apprécié.

En plus d’aider, au quotidien, au bon fonctionnement de l’organisme, leur implication suscite des échanges et permet la diffusion et le partage de nos pratiques avec des personnes de différents milieux (collégial, universitaire et professionnel).

Les stagiaires constituent la relève de demain et nous sommes convaincues que chacune d’entre elles mérite toute notre attention.

Le déroulement d’un stage et les questions les plus fréquentes

La rue des Femmes reçoit plus d’une trentaine de demandes de stages par année. La travailleuse Françoise, responsable des stagiaires, voit à leur supervision en lien avec l’équipe d’intervention.

Quelle est la participation des stagiaires ?

Les stagiaires sont très importantes puisqu’elles sont le lien entre les institutions formatrices et le terrain. Nous les accompagnons dans la découverte de leur futur travail. Elles développent leur capacité d’observation, elles apprennent à faire des liens avec les participantes. Elles s’approprient graduellement la philosophie d’intervention de notre organisme et commencent à comprendre pourquoi une femme arrive à la rue. Souvent, dans le cadre du stage, elles doivent présenter un atelier d’information ou animer une activité pour les participantes ce qui leur permet de se questionner sur les intérêts des femmes et comment aborder ou présenter certains sujets.

Quelle est la formation académique des stagiaires ?

Plusieurs ont une formation en travail social, en éducation spécialisée, en psychologie, en sexologie, en soins infirmiers. Toute formation en lien avec l’humain, la sociologie, trouve un terrain d’intérêt et des liens intéressants à développer à La rue des Femmes.

Combien de stagiaires recevez-vous par année ?

Plus de 20 stagiaires nous viennent de Montréal et des environs, ainsi que de la France et de Belgique. Nous avons également eu un partenariat avec l’Ile de la Réunion durant plusieurs années.

Qu’est-ce qui attire le plus les étudiantes vers La rue des Femmes pour un stage ?

L’approche particulière, qui est d’offrir un continuum de services aux femmes sans abri, la philosophie d’intervention, qui repose sur la reconnaissance des blessures vécues dès la tendre enfance et la mise en place d’outils de guérison, sont les forces de La rue des Femmes. Nous travaillons en milieu de vie, nous côtoyons les femmes sur un pied d’égalité, nous les écoutons beaucoup, nous partageons un peu de nous-mêmes et nous les accompagnons en respectant leur rythme.

 

Témoignages de stagiaires

« Mon stage à La rue des Femmes m’a beaucoup appris. J’ai adoré vivre cette expérience avec vous. Vous êtes une équipe formidable. Le temps a passé vite. Il n’y a pas si longtemps de cela je franchissais la porte pour la première fois dans un organisme qui a totalement transformé mes visions des choses.
Merci de m’avoir donné ma chance. Vous n’avez aucune idée comment j’ai ADORÉ et APPRIS. J’ai appris sur moi-même, sur les autres et sur la vie en général ! » 
Rose, Montréal, stage 1re année, Techniques de travail social, janvier-avril 2010

 

« Ce que j’ai appris c’est énorme. En effet, gestion de mes émotions, gestion de crises, créer un lien, identifier mes limites, les comprendre et les poser, découverte d’une population difficile, découverte d’une autre façon de travailler le social, découverte d’une nouvelle approche, changement de mon identité professionnelle j’ai même envie de dire. Car travailler en étant impliquée, sans se cacher derrière un bureau, dans l’empathie et le respect des personnes, ça modifie l’idée que j’avais du travail social… 
C’est un endroit de stage idéal pour les étrangères comme moi parce qu’on découvre une autre façon de travailler. Puis on tombe dans des équipes très soutenantes, avec qui c’est gai de travailler et parler. Et ça c’est aidant quand on est loin de chez nous, d’avoir des appuis dans son stage.» 
Élodie, Belgique, stage 3e année, Assistante sociale, décembre 2009-mars 2010

 

« Une amie très chère m’a dit un jour : « il est des rencontres qui sont indélébiles. »
Les intervenantes comme les participantes de La rue des Femmes ainsi que l’expérience que j’y ai vécue font pour moi partie de ces rencontres indélébiles. Quand on arrive à La rue des femmes, on est un peu dans un autre monde, avec ses propres codes, ses propres us et coutumes qu’il faut observer puis tenter de comprendre pour parvenir à y faire un petit quelque chose et amener sa propre contribution. J’ai trouvé particulièrement appréciable le fait que toutes les intervenantes aient la même fonction, les mêmes tâches à accomplir, mais avec des différences dans la manière de les faire de par leur formation et leur expérience antérieure…
Ensuite, je voudrais revenir brièvement sur ce que je crois qui a été pour moi peut-être le plus formateur dans ce stage. La rencontre avec les participantes, le lien que l’on crée, la relation que l’on établit avec elles dans le cadre d’un travail, d’une fonction pour laquelle on est embauché est très complexe, car extrêmement proche. Tout est brouillé, il n’y a plus la limite du professionnel que l’on a l’habitude de poser. Si l’on veut créer une relation authentique, sincère et aidante, il est nécessaire je crois, que cette limite artificielle que l’on crée pour se protéger nous, soit modifiée et modifiable. Elle existe, on reste des intervenantes qui ont une fonction précise et qui sont là pour travailler, mais elle ne plus répondre à des lois rigides que l’on s’imposerait à soi-même. Je crois qu’elle est différente pour chaque participante, mais aussi pour chaque intervenante.»
Hélène, France, 3e année Éducation spécialisée, février-mai 2009

 

« Je garderai toujours une image positive de mon implication à La rue des Femmes. Je me souviendrais très longtemps de ces femmes qui traversent les portes de l’organisme jour après jour, afin d’y chercher support, soutien, aide alimentaire, vêtements, gîte pour se reposer ou simplement épaule pour se réconforter. J’ai été littéralement touchée de plein fouet par ces véritables battantes… Elles me manqueront ; leur courage et leur détermination ayant su me transformer, me monter à quel point la vie peut être à la fois si grande, si belle et pourtant si douloureuse et souffrante.
Merci mille fois à vous, l’équipe d’intervenantes qui rendait tout cela possible, qui travaillait avec acharnement afin d’apporter dignité et sécurité à toutes ces femmes qui en ont besoin. Merci à La rue des Femmes pour ces huit mois merveilleux passés en votre compagnie. »
Isabelle, Montréal, Sexologie, septembre 2008-mai 2009